Simone : tu m'as manqué ma chérie !
Moi : moi aussi, je suis contente d'être revenu.
Simone : tu vas nous raconté tout ça à la maison.
Moi : oui, ils sont à la maison aussi ?
Simone : oui, ne t'inquiète pas ils vont être content de te revoir.
Moi : je ne sais pas, j'ai un pressentiment quand même.
Simone : allez, viens on y va.
Elle m'aide avec mes valises puis on prend la direction de la maison. Je lui raconte mon année là-bas enfin le principal sinon j'en ai pour longtemps. Elle est contente que je me sois améliorer et amuser en même temps. Elle gare la voiture devant le garage puis on descend de celle-ci. Je stresse de plus en plus. J'aide ma mère pour les valises et on rentre à l'intérieur. Rien à changer, c'est toujours pareil.
Moi : ca fais du bien de rentré chez soi.
Simone : j'en doute pas.
On entend les escaliers grinçaient et quelqu'un me sauta littéralement dessus. Rien qu'à l'odeur, je devine qui c'est. Bill, mon grand frére, de dix huit ans.
Bill : tu m'as trop manqué petite s½ur !
Moi : toi aussi
Il me fait un gros bisou sur la joue et on s'installe sur les tabourets de la cuisine. Je lui raconte comme pour ma mère, mon année passait la-bas. Pendant que l'on parlait, j'ai entendu la porte d'entré s'ouvrir suivi de deux voix.
Moi : c'est qui ?
Bill : surement Tom avec l'une des ces conquête !
Simone : il est chiant à les ramenés quand même.
Alors il est bien devenu comme dans les journaux, un chaud lapin. Je suis déçu, quand même mais bon.
Bill : Wendy ca va ?
Moi : oué pourquoi ?
Bill : tu as fais une de c'est tête !
Moi : Ha. Bon je vais allé me promener pour voir ce qui a changé.
Simone : d'accord mais ne rentre pas trop tard.
Moi : promis.
Je leur fais un bisou sur la joue puis je sortis de la maison. Je suis triste, même pas il est venu me dire bonjour, rien. Voilà mon secret, je suis là s½ur aux Kaulitz les plus connu en Allemagne et bientôt en France. Personne ne le sait, je ne l'ai dis à personne. Parfois, c'est dur de garder le secret, surtout avec les poufs car j'ai souvent envie de les taper. Mais je me retiens comme je peux. D'un coté je ne regrette pas d'être partis un an, ca m'a permis d'oublier un peu ce poids. Je me dirige vers la forêt prés de la maison. J'adorais y aller avant mon départ. Je le traverse toute la fôret puis j'arrive dans un champ, le nôtre. Je me met au milieu puis m'allonge. Seul Bill et Tom savent que je venais à cet endroit. Je suis contente d'être revenu, ca m'avait tellement manqué, c'est air. Mais les jumeaux vont sûrement devoir partir pour leur concert bientôt.
Il est dix neuf heures, je décide de rentrer à la maison. Au moment où j'ouvre la porte, la fille sort et Tom se dirige vers la cuisine, sans me regarder. Je ne comprends pas pourquoi. Il le savait que je voulais partir en France. Bill l'a bien prit alors pourquoi lui non ?
Simone : tu vas faire quoi demain ma puce ?
Moi : me reposais un peu, enfin je pense.
Simone : ca ne va pas Tom ?
Tom : si pourquoi ca je n'irais pas bien ?
Simone : comme ça.
J'avais du mal à garder mon calme, il m'énerve à m'éviter !
Moi : qu'est-ce que je t'ai fais ?
Tom : ...
Bill : Tom !!
Tom : quoi je n'ai pas envie de lui répondre j'ai le droit non !
Simone : ho, calmez vous ! Je veux rien entendre !
Tous : ok.
Simone : vous faites quoi demain les garçons ?
Bill : on va sûrement voir Gustav et Georg.
Simone : emmenez Wendy avec vous, comme ça vous rattraperez le temps perdu.
Moi : non c'est bon.
Bill : pourquoi ?
Moi : j'ai pas envie, c'est tout.
Je ne reste pas plus longtemps à table et m'en vais dehors en claquant la porte. Je retourne à l'endroit de tout à l'heure, je suis énervé et triste. C'est bien comme retrouvaille, pas vrai ?